25 août 2006
RTL recrute pour 2007

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C'est la rentrée ! Les nouvelles têtes - radio et télévision - commencent à se faire connaître, et finalement comme prévu rien de neuf, tout ce petit monde là à simplement changé d’enseignes. RTL nous resservira comme chaque année ses « grosses têtes » et ses grosses vedettes, Foucault, Boyer, Ferrari et autres Courbet, rempilent, la recette est bien rodée Rue Bayard, les stars du petit écran, c’est le jackpot assuré !
Côté nouveauté, l’arrivée de Franz-Olivier Giesbert, le directeur du Point, privé d’émissions sur France 3 – Culture et dépendances – mais pas de micro à la radio ! Après un vilain bouquin sur Chirac, le journaliste qui roule pour l’autre – on croit volontiers les médisances – devrait effectuer une chronique éditoriale chaque Vendredi, pour y parler de quoi ? Mais de politique bien sûr ! Histoire de nous bourrer le crâne avec du Ségo et du Sarko, histoire de nous donner aussi les derniers sondages du Point, cette semaine le patron de l’UMP est donné gagnant dans l’hebdomadaire, le suspense est à son comble, qui sera donné vainqueur le mois prochain ? Réponse sur RTL…
Et pour ne blesser personne, une autre signature est attendue dans les prochaines semaines, Serge July – le défunt patron du défunt Libération – devrait lui aussi nous proposer quelques jolis alexandrins… Notez bien l’horaire c’est important et surtout n’oubliez pas de brancher le radio réveil, tous les samedis… le matin… à 8h17 !
20 juillet 2006
Radio. L’audience toujours plus bas.

Les derniers sondages Médiamétrie viennent de tomber. Comme à chaque fois, ça chauffe du côté des calculettes, c’est la guerre des communiqués dans les radios, quand l’une est leader sur les 25-49 ans, l’autre est devant sur les moins de 50 ans, finalement elles sont toutes premières au rayon démagogie. Dans le trio de tête, en audience cumulée, pas de bouleversements : NRJ conserve la première place devant RTL, Europe1 et France Inter se partagent la 3ème place, toutes ces stations ont néanmoins perdu beaucoup d’auditeurs sur le 2ème trimestre.
Le seul chiffre difficilement « habillable », du moins est-il indiscutable, c’est la baisse générale de l’audience du média radio. Aujourd’hui 81.5% des Français écoutent la radio, ils étaient bien plus nombreux il y a 10 ans, depuis 4 ou 5 ans, la baisse s’accélère. Comme d'hab, on frappe sur la télé ou sur l’actualité peu propice à la consommation radio. Après les violences urbaines fin 2005, cette fois c’est la faute au foot et au CPE, merci Villepin…
L’arbre qui cache la forêt. En réalité, les raisons ne sont pas simplement conjoncturelles mais bien structurelles. La radio est aujourd’hui menacée par tous les nouveaux médias mobiles, ipod et mp3 aux premiers rangs, mais également par internet et la télévision (et ses chaînes toujours plus nombreuses). Et puis surtout, quand la radio libre révolutionnait la pensée unique il y a 20 ou 25 ans, elle se contente maintenant de copier ses collègues du petit écran – il y a même des émissions sur la télé à la radio – on ne fait jamais aussi bien que l’original c’est bien connu…
Emissions formatées pour les stations musicales, complaisance avec les politiques et le monde des affaires pour les stations généralistes, voilà bien le fond du problème. Dans un monde médiatique aseptisé, quelle différence faites vous entre un journal d’information radio et la grande messe du 20h ? Aucune bien sûr et pour cause, si le journalisme d’investigation ne rapporte pas, il est pourtant nécessaire, force est de constater que ce métier est en train de disparaître pour le grand bonheur des libres penseurs et maîtres de ce monde, cette France d’en haut qui pense encore pouvoir tout contrôler… Les cerveaux, pas encore écervelés, n’aiment pas trop la soupe, surtout quand elle est froide, ils vont voir ailleurs… Au moins à la télé il y a le son et puis surtout l’image, révolutionnaire !
21 juin 2006
Médias au garde à vous ! Ca continue…

Voici les dernières nouvelles du front à l’aube des présidentielles. France Inter est elle aussi priée de mettre la main à la pâte… Officiellement, l’heure est à la reconquête des auditeurs perdus, la radio publique – sous l’impulsion de son nouveau patron, Frédéric Schlesinger, et du président de Radio France, le Sarkozyste Jean-Paul Cluzel – veut redresser la barre…
La direction prépare donc un sérieux lifting, nouvelles émissions et nouveaux visages sont donc conviés à renforcer l’antenne. Si les émissions à « faibles rendements » sont appelées à disparaître, pourquoi donc s’attaquer à l’emblématique « là bas si j’y suis » de Daniel Mermet ? L’émission actuellement programmée à 17 heures réalise une excellente audience – 500 000 auditeurs – mais sa liberté de ton et surtout son animateur engagé commence à sérieusement déranger… Du coup, l’émission sera reléguée à 15 heures – la case la moins stratégique, toutes radios confondues – dès la rentrée prochaine, c’est l’assurance d’une belle chute d’audience, l’excuse idéale pour tout supprimer ensuite le moment venu.
Gauchiste. Souvent accusé de ne pas être tendre avec le pouvoir, Daniel Mermet fait donc les frais de la reprise en main de la station. Au-delà des habituels clivages politiques, donner la parole à tout le monde, c’est justement LA mission du service public, c’est aussi le signe d’une bonne santé de la démocratie. Effectivement, la France ne tourne pas rond. La maison ronde non plus d’ailleurs, si aucune décision n’est pour l’heure officiellement prise, la motivation paraît bien réelle, irrévocable ? A défaut de leur donner la parole sur l’antenne, les auditeurs peuvent d’hors et déjà se manifester pour la non disparition de « là bas si j’y suis » en signant la pétition sur le site : http://petition.la-bas.org
A noter qu'à ce jour 35 000 signatures ont été comptabilisées, la pétition est en ligne depuis le 16 Juin.
05 juin 2006
Mercato 2006, à la radio aussi !

Beaucoup moins médiatisés, les transferts n’échappent pas non plus au petit monde de la radio. Confronté à une baisse régulière de son audience, le média radio – plus que la télé – doit aujourd’hui réinventer son modèle pour attirer de nouveaux auditeurs en partance pour le petit écran. L’apparition des webradios, l’explosion de l’ipod et la téléphonie mobile ont également changé la donne.
Le principal point d’interrogation concerne avant tout la tranche primordiale du matin, la plus écoutée. France Inter a été la première a dégainer – sous l’impulsion de son nouveau patron Frédéric Schlesinger – avec le départ de Stéphane Paoli, fatigué, et l’arrivée de Nicolas Demorand aux commandes du 7/9. Déjà dans le giron du service public après un passage à France Culture, la nouvelle recrue aura fort à faire, décriée par ses auditeurs pour avoir fait campagne pour le oui au traité constitutionnel il y a un an, France Inter veut à nouveau marquer sa différence. Autre arrivée confirmée pour renforcer la tranche matinale, celle de Guy Carlier, sans doute pour animer une chronique quotidienne, paraît il avec tout l’esprit corrosif qu’on lui connaît…
Quid de Fogiel ? Marc-o est aujourd’hui chez RTL, mais plus pour longtemps, la saison est jugée décevante. L’animateur a déjà fait ses valises – côté télé – pour M6, il pourrait également voir ailleurs côté radio, les contacts sont pris du côté d’Europe1 mais aussi d’Inter… RTL qui n’est plus la première radio de France – depuis déjà 4 ans au profit d’NRJ – a bien du mal à maintenir son audience matinale, la station généraliste va donc revoir sa copie à la rentrée. La piste ? Christophe Hondelatte. Présentateur éphémère du journal de 13h sur France2 – faut-il encore le rappeler – et journaliste fidèle à RTL, il pourrait servir prochainement aux matinales, son nom suffira-t-il ? C’est bien connu les spectateurs oublient vite…
Et ça n'est pas terminé. Une chose est sûre pourtant, à la radio comme à la télé, les grilles changent mais pas les visages. Si l’image suffit pour attirer le chaland, la radio ne peut se passer d’une profonde remise en question, car ici plus qu’ailleurs, seul le ton et LA voix feront la différence. Problème, à un an des présidentielles, l’heure n’est sans doute pas venue de prendre des risques. Conclusions : encore une année pour rien sur les ondes, une de plus…
19 avril 2006
La radio, toujours plus bas…
Ils étaient attendus et redoutés, les derniers chiffres de l’audience radio sont tombés hier, inquiétants, ils confirment la mauvaise santé de la radio hexagonale. Comme à chaque fois depuis quelques temps, on retrouve le tiercé gagnant – NRJ conserve sa première place, devant RTL et France Inter – et comme à chaque fois aussi, un seul constat s’impose, l’audience générale continue de s’effriter. D’après la nouvelle enquête trimestrielle de Médiamétrie, 83.2% des Français écoutent la radio au moins une fois par jour, un score honorable, pourtant ils étaient 86.8%* trois ans plus tôt… Alors pourquoi ça baisse ?
Version officielle, partagée par l’ensemble des acteurs (couteaux rangés pour faire bloc), c’est la faute à la révolution numérique. TNT, jeux vidéos, ipod, téléphonie mobile sans oublier internet, autant d’excuses pour éviter de se remettre en question. Autres facteurs qui expliquent cette « baisse de tonus », la société des loisirs boostée par le phénomène des 35h et autres RTT… Effectivement, la multiplication des supports et les nouveaux médias ont quelque peu élargi l’offre, mais alors pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt?
Les vraies raisons sont peut être moins présentables, car plus de choix ne veut pas dire plus de qualité, on l’a bien vu avec la télévision satellite : une centaine de chaînes mais au final toujours les mêmes programmes réchauffés. Alors non ce n’est pas la faute des autres mais bien celle des radios. Aujourd’hui la bande fm est encombrée par une offre musicale formatée à outrance, des tubes, des hits et du « groove » en veux tu en voilà, le tout matraqué tout au long de la journée et à longueur de semaines, le lavage de cerveau commence sérieusement à fatiguer l’auditeur, on le comprend. Seul point positif, désormais le marketing bête et méchant a du mal à passer, l’auditeur n’est pas un c…
A côté de leurs petites sœurs musicales, les stations généralistes n’échappent pas à la règle. RTL, Inter et Info ont fortement souffert, Europe1 résiste tant bien que mal. Seule exception notable, RMC, l’ex grande radio du Sud profite encore de l’effet Alain Weill, propriétaire depuis 5 ans, il a redressé l’audience avec l’aide d’une méthode qui a fait ses preuves outre Atlantique, beaucoup de talk (traduction, café du commerce), du cul et du sport à foison. Les autres stations généralistes proposent de tout : info, culture, débats, politique, musique, astrologie, sciences ou ballon rond…émissions variées certes, mais sans saveurs, la faute au conformisme ambiant, à cette fameuse langue de bois, des invités prudents, des politiques trop habitués (à faire les questions et les réponses) et des journalistes retranchés derrière leurs petits micros.
Comme pour la presse**, la radio à son tour n’échappe pas au coup de règle sur les doigts. Alors osons le changement pour étonner, attirer et s’affirmer. Si tel n’est pas le cas, la radio deviendra transparente elle aussi, laissant le champ libre à la télévision de Coca Cola. Pas besoin de son pour vendre des bulles, l’image peut-elle suffire ? J'espère que non…
* source : Le Figaro.fr
** article sur la crise de la presse à lire dans la catégorie « Le Buzz de la presse ».
01 avril 2006
RTL, le rouge plus que jamais !

Dégraissage en vue à la rue Bayard, la direction de la station généraliste vient d’annoncer la mise en place d’un plan de départs volontaires dans les prochaines semaines. 130 des 380 salariés auraient plus de 50 ans, les nouvelles dispositions de la loi Borloo de 2005 pourraient donc permettre de réajuster les effectifs, une manière de réduire la voilure dans une maison qui a bien mal vieilli. Pourtant, personne n’est surpris. Quand elle dépassait encore les 18 points de part d’audience dans les années 90, RTL a beaucoup perdu depuis, 1 auditeur sur 3 a déserté son antenne aujourd’hui. Pire encore, première radio de France pendant de nombreuses années, elle a été dépassée en 2002 par NRJ. C’est qu’entre temps la FM a bien changé, l’éclosion des radios privées après 81 a bousculé le paysage actuel, les 4 grandes radios historiques, France Inter, Europe1, RMC et donc RTL ont pris un sacré coup de vieux.
Un premier signal d’alarme avait été donné en 2000, RMC – l’ex grande radio du sud – propriété de l’état puis des laboratoires Fabre, est rachetée par Alain Weill avec l’appui des banques et de fonds d’investissements. Tout un symbole, pour la première fois, un homme issu de la bande FM (Weill a été directeur général de NRJ group) va diriger une station généraliste, il appliquera d’ailleurs par la suite les règles qui ont fait le succès des radios musicales, le marketing. Terminé les fastes d’antan, la radio Monégasque quitte la principauté et s’envole pour la capitale, installée dans le 15ème arrondissement de Paris, les nouveaux studios plus modernes sont aussi nettement moins confortables. Bureaux en « open space », rédaction et régie publicitaire sont désormais logées à la même enseigne et sur un seul étage, la fameuses frontière entre publicité et antenne est donc franchie ?
La nouvelle direction fait table rase du passé, une grosse partie de la rédaction est placardisée puis virée, le marketing reprend le dessus et on amène un tout nouveau concept qui cartonne aux States, un mélange de talk, d’info et de sport. En Français, ça donne du cul et du foot, du poujadisme et du populisme…tout est bon à prendre et tout ce qui fait la polémique est prétexte à inviter les auditeurs à réagir, le tout avec appel surtaxé et tout au long de la journée. Café du commerce pour certains et véritable défouloir pour d’autres, la recette est simple et peu risquée, après un long déclin, RMC reprend des couleurs, créditée de moins de 2 points d’audiences en 2000, la station a plus que doublé aujourd’hui (4.8 points en Décembre 2005). Pari gagné, la radio ne fera plus les scores d’il y a 20 ans, mais les caisses sont à nouveaux remplies.
C’est donc aujourd’hui au tour d'RTL, confrontée à une érosion continue de son audience, elle doit s’adapter mais surtout se renouveler. Sur le plan humain, tout d’abord (lire plus haut) mais aussi sur sa stratégie d’antenne à plus longs termes, comment ? Pour l’heure, aucune piste ne semble clairement définie, la radio estampillée « familiale » propose aujourd’hui un programme riche et varié - information, divertissements, magazines, sport et débats politiques – pour les annonceurs c’est peut être un peu trop, mieux vaudrait sans doute se concentrer sur un public en particulier, il faut donc thématiser ?
L’avenir du média radio dans son ensemble, c’est le numérique. Comme pour la télévision il y a peu, le C.S.A vient de lancer un vaste chantier, la radio numérique pourrait devenir réalité dans les 2 ans à venir et au plus tard en 2012. A cette date, la radio analogique et donc actuelle sera définitivement enterrée comme l’exige Bruxelles. Avantage du numérique, le spectre plus large permet, outre la qualité de son, de diffuser plus de radios et sur tout le territoire. De nouveaux opérateurs pourraient donc entrer sur le marché, c’est aussi l’occasion pour les radios actuelles de se thématiser. RTL info, RTL sports, RTL jeux…thématiques diverses et autant de radios en perspective, c’est du moins le pari que l’on fait rue Bayard. D’ici là, le chemin est encore semé d’embûches puisque ils ne seront pas les seuls. RMC pourrait faire de même, son slogan actuel – Info, Talk, Sport – ne pouvait pas être plus clair…
21 mars 2006
M comme MC ONE...
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Raffinée, cultivée et intelligente, je vous présente MC ONE, une radio qui a du goût en 2006, c’est possible…
Bienvenue à Monte Carlo, plus exactement au Gildo Pastor center, immeuble prestigieux et nom assez pompeux, pourtant c’est bien là, quelque part dans les 90 000 m2 du building, que se trouvent les studios bouillonnants d’une radio définitivement pas comme les autres. Bien loin de ses consoeurs Niçoises et Françaises, MC ONE renoue avec une ancienne passion monégasque pour les médias. Terminées les fastes de l’ex Radio Monte Carlo, oubliée l’aventure périlleuse dans la télévision, aujourd’hui branchez vous sur MC ONE. Diffusée en FM mais uniquement sur la Côte, il est pourtant possible d’écouter la station sur le web – www.one.mc – le site donne d’ailleurs dès le départ la couleur, mélange de rouge, de blanc et de tons gris, ambiance épurée et sexy garantie, mais la radio dans tout ça ?
Cliquez sur le player et montez le son. Au menu, un savoureux mélange de musiques actuelles, souvent éclectiques, parfois rock, jazzy et toujours électriques, la crème de la crème s’enchaîne à merveille et fait du bien par où ça passe. A des années lumières de ce qui fait la bande FM aujourd’hui, MC ONE c’est l’occasion ou jamais de dire stop au formatage, ouvrir les oreilles et s’élargir a de nouvelles musiques. Pas de pub et encore moins de discours inutiles, ici quand on l’ouvre c’est pas pour rien et avant tout pour votre bien : infos culturelles, agendas, émissions thématiques et portraits, on vous bichonne… Ajoutez à cela, une petite dizaine de dj’s réguliers et quelques grosses pointures de temps en temps, et vous aurez une idée du concept.
Le slogan – Made in Monaco - parle de lui-même, effectivement c’est clair, s’il faut franchir les frontières pour goûter à la différence, heureusement internet est là, et comme le dit un autre slogan bien connu, écoutez ce n’est pas de la radio, c’est de la musique…avec un grand M !
25 février 2006
Morandini-Morini Bosc, niveau 0 !

Depuis quelques temps déjà ces deux là se livrent une petite gueguerre par radios interposées. A l'origine de cette pseudo polémique, la programmation par RTL d'une nouvelle émission sur les médias, Isabelle Morini Bosc et Sébastien Follin présentent un magazine quotidien consacré à la télé entre 14h et 15h.
En situation de monopole depuis son arrivée sur RMC et son départ ensuite pour Europe1, Jean Marc Morandini a donc vu d'un très mauvais oeil, l'arrivée d'un concurrent. Un brin mégalo et n'ayant jamais digéré son éviction du petit écran (souvenez vous de l'affaire "tout est possible" sur TF1 dans les années 90), J2M a donc cru bon d'informer qu'il était le premier, rappelons quand même que personne n'est dépositaire d'une émission sur la télé. Au delà de la pauvreté des 2 émissions, l'affaire fait tout de même doucement rire, car si la complémentarité n'a jamais fait de mal, il faut avouer que les 2 programmes n'ont rien en commun. Morinini Bosc défendant les intérêts d'M6 (groupe RTL group, maison mère de RTL), Morandini ayant choisi depuis longtemps son camp, celui de TF1.
Voilà donc 2 émissions pour défendre la télé commerciale, en fait le véritable scandale dans cette affaire c'est qu'il n'y ait toujours personne pour défendre la télé intelligente, ça par contre ça ne dérange ni l'un ni l'autre.
04 février 2006
Ecoutez pour changer...
A l'heure ou la bande fm s'appauvrit et ou les radios musicales s'uniformisent, quelques stations résistent tant bien que mal au tout commercial. Elles sont peu nombreuses mais suffisament pour convenir à tous les goûts et tous les styles. Voici donc les nominées :
FIP : radio du service public, disponible en FM sur Paris, Bordeaux, Nantes et Strasbourg. Diffusion partout en France sur le câble et le satellite et sur internet. Musiques du monde, nouveaux talents et une programmation jazz en soirée.
COULEUR 3 : radio jeune du service public Suisse, disponible en FM également en Rhône Alpes. Diffusion partout en France sur canalsat, freebox et sur internet. Programmation alternative et novatrice : rock, électro, techno, world music, indépendants. De nombreux deejays sont présent à l'antenne notamment en soirée avec des thématiques hip hop, électro... Des concerts de temps en temps et surtout une émission culte, la planète bleue, le week end.
FREQUENCE JAZZ : radio disponible en FM sur Lyon. Diffusion partout en France sur Canalsat et sur internet. Comme son nom l'indique cette radio programme uniquement du jazz, des grands classiques mais aussi des titres plus actuels et revisités parfois par le genre électro.
TSF : radio disponible en FM à Paris et Nice. Disponible également sur Canalsat et internet. C'est l'autre radio du Jazz, sa programmation rencontre un public de plus en plus nombreux à Paris. Elle bénéficie également de la présence de nombreuses signatures et spécialistes de jazz sur son antenne.
OUI FM : radio disponible en FM sur Paris. Diffusion partout en France sur Canalsat et internet. C'est la radio rock incontestée, autant dans le fond que sur la forme. Un ton décallé, une programmation assez large et pas trop répétitive pour une radio privée, c'est assez rare pour être souligné.
NOVA : radio disponible sur Paris, Angers, Pau, Nantes, Boulogne sur Mer, Dreux, Montpellier et Limoges. Diffusion également sur Canalsat et internet. La dernière radio libre, alternative, différente, intelligente, cultivée... Programmation riche et variée.
NEO : radio disponible sur Paris et sur internet. La petite dernière qui a vu le jour il y a quelques années et un slogan qui veut tout dire : libérateur de talents. Associative, elle fait peu à peu son petit bonhomme de chemin.
30 janvier 2006
SarkO sur RMC infO...ça rime !

Après avoir reçu Strauss Khan, Hollande et dernièrement Villepin, C'est au tour de Nicolas Sarkozy de prendre la place de Jean Jacques Bourdin, le Lundi 7 Février entre 8h30 et 9h30.
Le président de l'UMP lancera les infos, les pubs et répondra aux questions des auditeurs, le ministre de l'intérieur n'oubliera pas, bien sûr, d'aborder ses thèmes de prédilection : sécurité, égalité des chances et rupture... ça tombe bien c'est aussi le fond de commerce de l'émission "Bourdin & Co". Vous n'êtes pas obligé d'écouter, mais n'oubliez pas d'enregistrer, on le ressortira pour le best of !
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